• Le sel est un fondant routier efficace pour prévenir le verglas
  • Aux premiers flocons, il est épandu sur les routes sous forme de cristaux ou de saumure
  • Une norme AFNOR définit ses caractéristiques : pureté, granulométrie, humidité, traitement.

 

 

Au 19ème siècle, les cantonniers répandaient déjà des brouettes de sel dans les rues de Paris…

Depuis, main dans la main avec les services de prévision météorologique, les dispositifs de viabilité hivernale – matériel, qualité et quantité de sel, circuits de déneigement – ont évolué pour renforcer la sécurité des usagers de la route et des piétons, et éviter que frimas riment avec paralysie ! Le GPS a remplacé les tracés manuels, les épandeurs savent maintenant doser le sel. La bonne quantité au bon endroit et au bon moment ! … Des études ont permis d’optimiser la granulométrie, le taux d’humidité et les traitements à base de saumure et de bouillie de sel. Le fondant routier du XXIème siècle répond à une norme AFNOR (NF EN 16811-1) qui garantit sa qualité. Proposé sous forme de cristaux ou de saumure, le sel de déneigement est moins pur que le sel alimentaire.

Jusqu’à 1 million de tonnes de sel par hiver

Pourquoi le sel est-il un anti-verglas efficace ? Le principe est simple, le sel de déneigement permet d’abaisser le point de congélation de l’eau (0°C).

Lorsque le sel fond, il empêche l’eau présente sur les routes et les espaces publics de se transformer en patinoire. Le sel est efficace jusqu’à des températures de -7 à -8°C. En cas de températures inférieures, il peut être mélangé à du chlorure de calcium ou du chlorure de magnésium. Après l’épandage dur sel, il faut compter 20 minutes pour qu’il joue son rôle de fondant. Aujourd’hui, le sel est l’ingrédient numéro un des dispositifs de viabilité hivernale, les collectivités en consomment jusqu’à un million de tonnes les hivers très froids. Naturel, disponible et efficace !